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Cette page très trop sérieuse est inspirée par PSyKoTROP, créateur du Définistaire, mon maître en lexicographie transcendantale.

Elle est organisé en chapitres édifiants, pour refroidir vos ardeurs sur des sujets d'actualité brûlante, mais incontournables.

De plus, elle composée entièrement à la main, et garantie sans conservateurs, fongicides, ni pesticides, par le bon docteur lbop.



Proverbiage aphoristique d'après libation


  • Un bon tiens ne profite jamais.
  • Un homme averti craint l'eau froide.
  • Il ne faut pas vendre la cruche a l'eau.
  • Une de perdue vaut mieux que deux tu l'auras.
  • Qui paye ses dettes n'évite pas le danger.
  • Qui vole un bœuf s'enrichit.
  • Qui vole un œuf dîne.
  • Qui dort est pavé de bonnes intentions.
  • Qui veut voyager loin n'amasse pas mousse.
  • L'enfer est la mère de tous les vices.
  • La paresse ne paie pas.
  • La prudence est mauvaise conseillère.
  • Ne jetez pas la pierre qui roule.
  • La colère:
    1 tiens,
    2 tu l'auras voulu.
  • La peur: va sano.
  • Il ne faut jamais vendre la peau de l'ours à la femme adultère.
  • Chi va piano ménage sa monture.
  • Le crime vaut mieux qu'avant de l'avoir tué.
  • Qui trop embrase, mal éteint.
  • Qui trop embrasse, rate son train.
  • Bien mal acquis ne fait pas le bonheur.
  • Chat échaudé ne profite jamais.
  • L'argent craint l'eau froide.
  • Tant va la cruche à l'eau qu'il faut partir à temps.
  • Rien ne sert de courir: à la fin elle se casse.
  • Une de perdue, … tout vient à point.
    Dix de retrouvées à qui sait attendre.
  • Vieux motard que j'aimais.
  • L'erreur est: il n'y a pas de fumée humaine,
  • Il n'a pas de sot métier, sans feu.
  • Parler à bon entendeur, et laisser dire salut.
  • Quand on veut tuer son chien, on en voit la queue.
  • Quand on parle du loup, on dit qu'il a la rage.
  • A l'impossible, les borgnes sont rois.
  • Au royaume des aveugles, nul n'est tenu.
  • Tel ferre, tel pisse!.
  • Indien vaut mieux que deux tue l'auroch, disait Cochise à propos de Buffalo Bill.
    Un bon indien prépare la guerre, car, qui veux la paix est un indien mort, répondait l'autre.
  • Il m’a ôté une fière chandelle du pied.
  • Couper les poux en quatre.
  • Il n’y est pas allé avec le dos de la main morte.
  • C’est la cerise qui fait déborder le vase.
  • C’est pas un vieux singe qu’on apprend à tomber de la dernière pluie.
  • Il ne faut pas remuer la charrue dans la plaie.
  • Ne fais pas à autrui ce que tu peux faire le jour même.
  • J’ai plus d’une corde dans mon sac.
  • Retomber sur ses deux oreilles.
  • C’est la goutte d’eau qui met le feu aux poudres.

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Nos Maîtres présumés

Maîtres à penser:
Georges Brassens
Boris Vian
Michel Colucci, dit Coluche

Le Définistaire

Mettre à panser:
mes pauvres doigts de guitariste.

Maître à panser:
un infirmier secouriste.

Mettre à penser:
mon unique cellule grise.

Mettre des formes:
prendre des gants.

Mettre des gants:
se chauffer les mimines sans forcément prendre des formes.

Petit maître:
Toulouse Lautrec, par exemple.

Petit mètre:
99 cm.

Grand maîtres:
Karpov ou Sakharov.

Grand mètre:
101 cm.

Maîtres compositeurs:
JS Bach,
Mozart,
Michel Jarre (hé hé hé, ? faut qu'j'arête de fumer des cochonneries).

Maîtres guitaristes:

Django,
Jimmy Raney (ceux qui ne connaissent pas ont intérêt à se mettre à jour),
Henri Salvador (écoutez Salvador Plays The Blues).

Maîtres musicien:
Charlie Parker,
le « Duke »,
Cléderman (nan, j'déconne!).


Maître:

le titre que vous êtes obligés de m’attribuer si vous voulez 30% de réduc sur une gratte à Pigalle,
le titre de l’avocat que je vous fous dans les pattes si vous m’appelez encore « le Petit Vieux »
.

Mètre étalon:
la quarante millionième partie du quart du méridien terrestre.

Métré Talon:
1,60 mètres, 120 kg, d'après le "Chichcile" du journal Pilote.

Mettre et talons:
mes Santiags.

Maîtres étalons:
Rocco Siffreddy,
moi (hé hé hé, j’adore me vanter).

Maîtres queux:

les mêmes, mais en cuisine.

Mettre ou ne pas mettre?
là est la question!

Maître de soi:
ne pas se dérober.

Mètre de soie:
pour s'enrober.

Mette les bouts:
pour se dérober.

Mettre à sac:
dérober.

Mettre à Sik:
un turban et une barbe.

Maître à soc:
le laboureur.

Mettre à sec:
la bourrer sans vaseline.

Mettre du sien (Y):
connaître bibliquement.

Maître couple:
surface freinante, en aérodynamique,
Adam et Eve, en dynamique biblique.

Maître mot:
M....

Maîtres maux:
la naissance et la mort.

Maître Meaux:
provisoirement,
Jean-François Copé.

Mettre à mal:
ta femme, en cas de doute,
mettre "eaux" à la place de "al", au pluriel.

Mettre à malle:
un cadenas.

Mettre à mâle:
un genre grammatical masculin.

Maître à mâle:
la femelle.

Mettre de côté:
un point,
le fric de ma belle-mère.

Mettre au clou:
ma tante,
un désinfectant.

Maître au clou:
le marteau,
ou la tenaille.

Mettre au cou:
une écharpe.

Mettre dans le coup:
mettre au parfum.

Mettre du parfum:
dans le cou.

Maître à bord après Dieu:
ma femme.

Mettre au rancard:
« Ah que » Johnny, le vieux chanteur (rappelez-vous).

Mettre à jour:
vos idées,

les miennes (quoi que ?).

Maître à jour:
le soleil.

Mettre au jour:
accoucher d'un définiston problématique.
(voir le Définistaire)

Maître chien:
la détente de mon fusil.

Mettre à l'index:
mon alliance de mariage.

Mettre:
Madona, pour ceux qui fonctionnent à voile,
Jack Lang, pour les autres, qui ont leurs vapeurs.

Mes "treus":
treu, treu, treu, ...

Mettre au trou:
enfiler comme un porc.

Mettre fin:
enfiler divinement.

Mettre le couvert:
enfiler, couvrir.

Mettre au point:
régler son compte.

Mettre, aux points:
vaincre, au décompte.

Maître aux poings:
vainqueur par KO.

Mettre le poing dans la gueule:
à qui vous voulez.

Métro:
boulot, dodo.

Metro:
Goldwin, Mayer

Maître o:
O majuscule

Mais trop poli:
pour être au net.

Métro défi:
Eole

Mettre au défi:
"tanter" le diable, ... par la queue

Métropole:
la France, pour les DomTomiens.

Mettre au pôle:
Alpha, du Petit Chariot.

Maître au pôle:
Paul-Émile Victor.

Mettre au Paul
Émile Victor.

Mettre au pas:
la vis,
gauche, droite, gauche, droite, han, dé, han, dé ...,
Calais.

Mais trop "pas" (beaucoup trop):
Pas pas pas pas pas pas...

Géo maître:
Euclide

Mettre à gauche:
l'adroite politique.

Mettre une gauche:
au percepteur.

Maître alpiniste:
altimètre.

Mettre les petits plats dans les grands:
se tromper de soutif, pour une fille.

Mettre un bémol:
mettre de l'"o" dans son "20".

Mettre aux normes:
les règlements, surtout ceux de mes débiteurs.

Métronome:
tic, tac ...

Maître aux gnomes:
le géant.

Mettre aux gnomes:
une barbe blanche, pour décorer la pelouse,
une Blanche Neige, pour décorer Walt Disney
de la neige blanche, pour décorer le dealer du coin.

Mettre de l'huile sur le feu:
brûler une bagnole.

Mettre des huiles sur le feu:
Embaumer la momie.

Maîtres de l'huile sur le feu:
Paul et Mickey.

Mettre le holà:
se couvrir, sans entrer.

Mettre le Ola:
se couvrir avant d'entrer.

Mettre la gomme:
enfiler le Ola sur la verge avant d'enfiler.

Mettre en perce:
enfiler une vierge.

Mettre en Perse:
Bagdad, par exemple.

Maître en Perse:
le parti Bass, jadis.

Maître en doute:
Claude Allègre.

Mettre en doute:
les allégations de Claude Allègre.

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Nos véritables maîtres

Ma maîtresse:
la traîtresse (d'après Georges Brassens).

Poutre maîtresse:
la paille dans mon œil,
ou dans mon slip ?

Maîtresse d'école:
en semaine.

Maîtresse des colles:
le jeudi ou dimanche,
voire le mercredi, de nos jours;

Maîtresse  des colles:
entre le mur et l'affiche.

Maîtresse décolle:
avec un simple joint.

Sous-maîtresse:
Jules en jupons.

Maîtresse des cols:
ma cravate.

Maîtresse des cols:
Jannie Longo.

Maîtresse des cols:
Claudine.

Maîtresse des Khôls:
Scheerazade.

Mes tresses:
comme Obelix et Astérix.

Mais "tres":
pas "uno",
pas "dos" non plus,
... mais "tres".

Maîtresse femme:
Madame Tas-de-Chaire.

Maîtresse fame:
l'amour propre.

Maître S:
Un "s" qui a la grosse tête, et les chevilles qui enflent.

Mettre "s":
au pluriel

Pièce maîtresse:
Les WC, après Fucca.

Maîtresse d'armes:
Jeanne d'Arc.

Maîtresse d'âmes:
Toujours Jeanne d'Arc.

Maîtresse damne:
Barbarella.

Maîtresse dame:
Ouvreuse de pistes de ski

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Le mystérieux "da lbop Code", enfin traduit par Nostradalbop!

   On peut distinguer trois types de prédictions: les occasionnelles, les permanentes et les surprenantes.

Les permanentes font la joie des journalistes, car elles constituent leurs "marronniers", ces "vieilles nouvelles" qu'ils peuvent resservir à toute heure de chaque année, sans crainte de se tromper, ni d'être obligés de réfléchir. Quel bol!

Pêle-mêle, on peut citer:
"Les marronniers fleuriront au printemps de l'année prochaine" (d'où le nom attribué à ce type de trouvaille)
Ou bien l'original, et toujours frais: "Automne en septembre, Noël en décembre".

Mais, à l'opposé, les prévisions occasionnelles doivent faire l'objet d'une attention particulière du journaliste méticuleux, car elles correspondent à des dates précises.

Chers journalistes, évitez donc de nous souhaiter la bonne année au premier février, ou le fleurissement de vos chers marronniers au 15 août. Vous ne tromperiez que votre directeur, trop occupé à lutiner sa secrétaire particulière.

Préférez les nouvelles inusables, permanentes, indéfrisables, et condamnées à la perpétuité.

Quelque exemples:

  • Le(s) français étai(en)t parti(s) favori(s), mais malheureusement ...

Vous complétez comme vous voulez, c'est toujours d'actualité. Boxe, foot, jeux olympiques, on a raison pratiquement à chaque fois (où alors ce serait pas de bol).

  • Ou bien, après chaque rencontre France-Italie de football:

Les bleus étaient partis favoris, mais les tricolores ont vaincu, car ils étaient les plus forts. Ca marche à chaque coup, les deux équipes étant également de la surprenante (et improbable) couleur bleue-tricolore. Vous pouvez même faire la même annonce en Berlusconien, vous aurez encore raison. Attention seulement à ne pas jouer à ça avec France-Tartempion, car l'équipe Tartempion n'est pas forcément bleu-tricolore, couleur subtile et réservée à l'élite.

  • Après le sport, la gastronomie:

Les camemberts "Le Petit", moulés à la louche depuis 150 ans, ... ne sont plus très frais. Succès garanti dans la rédaction.

  • Ou alors les statistiques:
En France, une femme décède tous les trois jours sous les coups de son conjoint. Pauvre femme.

Mais, je vous vois venir, vous préférez la nouvelle surprenante, mais vraie, celle qui vous fera obtenir le très convoité prix Pulitzer.

Désolé, vous faudra réfléchir, sport généralement réservé aux non journalistes.

Mais, je suis bon prince, je vais décoder l'avenir pour vous.

Par exemple, étonnez la planète avec cette annonce inattendue, mais imparable:

  • Dès 2017, la Société S...... mettra à votre disposition le premier modèle réduit de la collection "les quinquennats surprises".
    Entièrement peints à la main en bleu-tricolore, et fournis avec le fascicule, ces superbe quinquennats feront l'admiration de vos voisins et le susciteront la jalousie de votre beau-frère, présentés dans la luxueuse vitrine quasi gratuite: la fameuse "vitrine télévisuelle"
  • Demain, chez votre marchand de journaux, la première offre, avec son fascicule, sans racaille perturbatrice, ni Karcher ajouté, à prix dérisoire.

Etonnant, non?

Et hop!

Merci, bon docteur lbop!

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Parlez-vous glandfrais, version "tendance" du franglais,
pour les rustres, ignares, publicitaires et journaleux?

Sous peine de ne pas briller dans les réunions de ploucs ou les dîners de cons :

 
  • ne dites plus vulcanologue, mais volcanologue,
  • ne dite plus cancérigène, mais cancérogène,
  • ne dites plus produire, mais générer,
  • ne dites plus être chargé de, mais être en charge de,
  • ne roulez plus jamais en cart, mais en carting,
  • ne soyez plus joueur de tennis, mais tennisman,
  • refusez de doter votre demeure d'un antique patio [patjo], mais optez pour un si moderne passio [pasjo].
  • refuser tous les les antiques procédés et processus, pour un process, américanisme digne d'un jeune cadre dynamique.

Pourtant, d'après le Robert, "générer: anglicisme dérivé de l'anglais to generate".
Pourtant, l'original espagnol patio (même racine que le français paturage) refuse catégoriquement le sinistre [pajo].
Pourtant, suivant le contexte, le stupide générer (sic) à la voie active, ou être généré (sic) à la voie passive, peuvent être remplacé par une des occurrences suivantes (liste non limitative):

accomplir
accorder
accoucher
affecter
agencer
alimenter
allouer
allumer
amener
appeler
apporter
assembler
apprêter
attirer
attiser
arranger
avancer
bâtir
causer
combiner
composer
commettre
céder
concéder
concevoir
conditionner
conduire à
concocter

confectionner
conformer
construire
constituer
commettre
copier
créer
cuisiner
cultiver
déclencher
décliner
découler de
déférer
déboucher sur
dégager
dénoncer
délivrer
départir
dessiner
dévoiler
déterminer
dicter
dispenser
disposer
distribuer
donner
donner lieu à
en déduire
donner naissance à

donner … , etc.
dresser
écrire
écouler
édifier
élaborer
élever
exhiber
exposer
enfanter
emporter
encourager
engager
engendrer
entraîner
entretenir
emmener
émuler,
ériger
établir
éveiller
exacerber
exciter
exécuter
fabriquer
façonner
faire
faire naître
pousser... etc.

faire
fomenter
fonder
former
fournir
gagner
inciter
induire
initialiser
inspirer
insuffler
imputer
impulser
inscrire
installer
insuffler
introduire
inventer
inviter
lâcher
laisser
lancer
lever
libérer
livrer
mander
manier
manigancer
manufacturer

mettre
mettre bas
mettre au jour
modeler
moduler
monter
montrer
motiver
mouvoir
multiplier
munir
nourrir
occasionner
offrir
organiser
opérer
ouvrir
passer
parsemer
pétrir
photocopier
photomultiplier,
planifier
pondre
préparer
présenter
prêter à
procéder à
procréer

procurer
produire
proliférer
promouvoir
propager
provoquer
publier
rapporter
régler
rendre
répandre
reproduire
représenter
réveiller
révéler
semer
simuler,
solliciter
soulever
suivre
suivre (s'en)
susciter
tracer
traduire
trahir
traiter
transpirer
travailler
usiner

... et j’en passe.

Alors pourquoi utiliser le si prétentieux néologisme « générer » ?

De même pourquoi, prétendre « être en charge de … » (re-sic), alors qu’on est seulement « chargé de … » ?
A la limite, seule la batterie de votre tacot peut être en charge.
Jamais un ministre.

Critiquer, trépigner, insulter: c'est là! ------------>> Cliquez                  pour m'écrire!
(Éventuellement frapper, mais pas sur la tête)

 

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Mise à jour, par Jean-Pierre "lbop" Bourgeois, Ingénieur-conseil ©
 

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