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| 1 - Point d'ébranlement, noeud de vibration, et disparition d'harmoniques:
Etant donnée l'influence de la largeur 2X de la fenêtre de lecture du micro, ainsi que de la distance d chevalet-micro sur la sonorité générale obtenue, on peut également tenter d'étudier l'influence du point d'ébranlement de la corde (au doigt, médiator, e-bow ou autre médium), dont on s'attend qu'elle ait une forte analogie et intrication avec l'influence de la distance d. L'approche classique consiste à considérer que le point d'ébranlement est un point à partir duquel la corde est:
C'est évidemment une simplification, mas fort utile au départ. Dans ce cas, comme indiqué dans l'étude sommaire de la corde vibrante théorique, on peut démontrer que certains harmoniques restent absents, pour assurer la condition de vitesse nulle imposée au temps t=0.
Exemple: vibrations d'une corde à deux appuis fixes, ébranlée au 1/3 de sa longueur (rappel de la page sur la corde vibrante théorique): (after Dr. Dan Russell, Kettering University):
En effet, dans le cas d'une note de fréquence fondamentale f , l'amplitude y peut s'écrire:
et la vitesse v de la corde au point x est (voir window.htm):
où x est la distance du point courant avec le chevalet L est la longueur de corde à vide f0 est la fréquence fondamentale correspondant à la corde à vide Les noeuds de vibration des éventuels harmoniques sont tels de v=0 quel que soit le temps t. Ils se produisent donc à une distance p du chevalet (point d'ébranlement p,indépendant du temps) telle que sin(2∏ pf/Lf0) = 0, soit 2∏pf/Lf0 = n∏, et finalement: p = nLf0/2f , où n est un entier positif quelconque On voit qu'alors le déplacement y(p) correspondant est identiquement nul. NB: le cas n=0 est envisageable en théorie, le chevalet étant LE seul noeud obligé de toutes les vibrations 2 - Démonstration et conclusion:
Conclusion:
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En introduisant la variable auxiliaire d-p, on peut écrire d= (d-p) + p et alors: sin(2∏fd/Lf0) = sin[2∏f(d-p)/Lf0]cos(2∏fp/Lf0) + cos[2∏f(d-p)/Lf0]sin(2∏fp/Lf0) Mais par définition de p, on a toujours sin(2∏fp/Lf0) = sin(2n∏) =0 et cos(2∏fp/Lf0) = cos(2n∏) = 1, soit: sin(2∏fp/Lf0) = sin[2∏f(d-p)/Lf0] Revenons à l'équation fondamentale du micro. Dans les conditions précédentes, le coefficient de pondération caractéristique du micro devient alors:
Mais que se passerait-il si le coup de médiator (ou autre médium) était donné "pile" au-dessus du centre du micro? Et bien, tout simplement (d-p) = 0 et : A(f) = 0 !!! La force électromotrice créée par le micro serait donc annulée? Heureusement, ni la corde, ni le micro ne sont parfaits. Et, entre autres, le centre théorique du micro est une notion bien floue dans la réalité. On ne peut donc seulement dire, qu'en raison de la continuité des phénomènes physiques considérés: le son est minimisé, si l'attaque de la corde est faite au voisinage du centre du micro.
On prendra seulement garde que, si d est par définition positif, (d-p) peut éventuellement devenir négatif. En ce cas, un raisonnement trop hâtif pourrait amener à des interprétations erronées des transpositions induites par un "principe de dualité" mal appliquée. |
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