Raccordement d'effets en cascade
Poil à gratter (âmes sensibles s'abstenir)
Itching powder (not for people of a nervous
disposition)
| Pour le béotien, tout
processeur électronique (guitare, ampli, préampli, module d'effet, etc.)
peut être considéré comme une "boite noire" présentant une entrée et
une sortie. Ce qui se passe dans la "boite noire" fait partie du domaine de "l'électronicien", crétin boutonneux, généralement à la solde d'une multinationale cupide, elle-même valet des vieillards qui pilotent les fonds de pensions américains. (oui, je sais, le trait est forcé, par malice, ... mais à peine) Oublions donc ce qui se passe dans la "boite noire", qui n'est pas souvent bien joli-joli, en raison du crétinisme (du cynisme?) du boutonneux. En revanche, "le musicien", admirable spécimen de la race humaine, constate que les "boites noire" sont généralement reliées par des fils coaxiaux à deux brins (un brin dit "chaud" et un entourage, dit "de blindage"), ou liaisons bifilaires coaxiales, et munis de deux jacks aux extrémités. Ce doux poète constate également que les "boites noires" tirent vraisemblablement leur nom:
Le "machin" ressemble à ce qui suit:
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Tout irait bien, tant
qu'aucune résistance parasite (souvent autant invisible qu'indésirable) ne
vient perturber la machine infernale.
En effet les forces électromagnétiques parasites induites inexorablement par l'hostile environnement extérieur ne peuvent plus s'annuler dans le circuit où une telle résistance se manifesterait. Un tel circuit est fréquemment appelé "boucle de masse", dans le jargon technico-musical de banlieu. Un terme mieux adapté serait "défaut de masse", et est souvent du au défaut d'un fil blindage d'un coaxial qui sert souvent de mise à la masse auxiliaire. Autrement dit, une mise à la masse n'est pas forcément une
mise à la terre. CQFD.
1 Une masse pour chacun, une seule terre pour tous
2 Un ordre de raccordement judicieux:
3 Une position optimale dans l'espace :
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| Tout ça pour en
arriver aux brrr, hummms, bzzs, qui tourmentent le pauvre musicien
électrique, qui ne comprend pas que la merveille technologique, tant vantée
par la PUB, confirmée par le vendeur si con-pétant, et payée une fortune à
icelui, se met à crachoter des borborygmes, dès sa sortie du magasin. N'oublie jamais, noble musicien, que, vieillards des fonds de pensions, firmes Fendson et Giber, techniciens boutonneux, "créatifs" (sic) des boites de pub et vendeurs de matos pourraches, sont de mèche pour te faire cracher Dollars ($), Francs (F), et autres Zorros (€). Il paraît même qu'ils en vivraient. Mais, pour ma part, sauf subvention éhontée d'un éventuel constructeur (qu'il soit bénit d'avance), je n'utilise que mes doigts, une guitare et un ampli. |
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