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1 Définition de la corde vibrante théorique: Il s'agit d'une corde:
NB:
Ses déplacements sont considérés comme "très faibles" et on négligera ses éventuelles vibrations de torsion, ainsi que les vibrations longitudinales, négligeables dans le cadre de l'acoustique. Une telle corde n'existe évidemment pas dans la réalité, mais elle simule assez bien une corde existante, employée en lutherie pour la production des sons. Equation générale, dite de d'Alembert: Le temps étant désigné par t, on peut démonter (ce qui n'est pas notre propos), qu'elle obéit à l'équation différentielle suivante, dite "équation de la corde vibrante" (sous certaines conditions de continuité):
Ondes stationnaires, éléments de la solution générale Si, de plus, une telle corde vibre en appuis sur deux points fixes (le chevalet et une frette), on peut également démontrer (ce qui n'est également pas notre propos) que, sous des conditions de continuité suffisantes, le déplacement y (fonction de x et de t), qui est de moyenne nulle, peut se mettre sous la forme d'une série (ou somme d'une infinité dénombrable de termes) convergente de la forme:
On en déduit immédiatement que le déplacement y est périodique dans le temps, de période 1/f. Les tous éléments constituants la série sont dénommés "ondes stationnaires", ou "modes propres" ou "modes naturels" de vibration de la corde. Le premier terme de la série, a1 sin(2π f t + φ1) sin (2π x/l), est désigné par vibration fondamentale. Le nième terme, an sin(2π n f t + φn) sin (2π n x/l), est désigné par le nom de nième harmonique de la fondamentale.
NB: en fonction des auteurs, nième terme peut être désigné par:
Le cas de vibrations situées dans d'autres plans obéirait à des règles identiques, une vibration quelconque pouvant être considérée comme la somme de vibrations élémentaires dans deux plans. |
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Cas le plus général de vibration:
Ces vibrations élémentaires, ou ondes stationnaires, également dites "modes propres" ou "modes naturels", peuvent éventuellement exister (si an ≠ 0) ou, ne pas exister (si an = 0). De plus, la périodicité dans l'espace, de longueur d'onde l/n, indique que la corde se retrouve scindée en n fuseaux de longueurs l/2n = L/n égales, comprenant certains points remarquables.
En particulier, si un point possède une vitesse nulle au temps initial t=0, il ne peut être qu'un noeud de vibration, qualité qu'il conservera indéfiniment, pour que la solution réelle satisfasse toujours aux conditions aux limites. C'est le cas, par exemple, des extrémités (sillet et chevalet, fixes par définition), mais aussi d'un éventuel point de pincement de la corde (par un médiator, un doigt, ou autre artifice), simplement lâché, sans vitesse d'impulsion. Il peut sembler étrange que la longueur d'onde l de la fondamentale soit le double de la longueur de corde L. Cependant, au regard de la forme intuitive de la corde vibrant dans ce mode, on voit qu'il manque la partie symétrique pour reconstituer une vibration sinusoïdale complète, donc une longueur d'onde complète.
CQFD Exemples visuels d'ondes stationnaires animées Vous pouvez modifier:
NB: Enfin, on doit préciser que les amplitudes an tendent vers zéro quand n augmente indéfiniment. Exemples divers (after Dr. Dan Russell, Kettering University): L'animation suivante montre les vibrations d'une corde à deux point fixes, dans ses quatre premiers modes de vibration.
La périodicité dans le temps est visible sous la forme de mouvement. Autre exemple, vibrations d'une corde à deux appuis fixes, ébranlée au 1/3 de sa longueur:
Exemple animé d'une corde pincée en un point choisi D'après le site de l'Université de Nantes, animation due à Yves Cortial Professeur de Physique au Lycée Clémenceau. Explication:
Cliquez ici pour voir l'animation sur le site de l'Université de Nantes, |
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