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Etude (en cours, à confirmer
) de 4 positions remarquables
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Poil à
gratter (âmes sensibles
s'abstenir)
Itching powder (not for people of a
nervous disposition)
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Trois positions de micro fort usitées méritent une étude, ainsi qu'une position peu usitée.
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Si la touche et suffisamment courte, le micro peut être placé à une distance d du chevalet, supérieures à L/4, ce qui n'est pas toujours réalisable. On a , comme convention générale, f0 = 329.63 Hz, L = 64 cm et X = 2 cm et f2 = 5274 Hz, mais de plus d>L/4=16 cm , soit: f0 = 329.63 Hz, L = 64 cm, X = 2 cm, d = L/4 = 16 cm , f2 5274 Hz et f1 < 659,26 Hz En fonction de la construction de la touche, il reste généralement peu de place pour un tel micro. Nous supposerons donc d > 16 cm, mais peu différent de 16 cm. Par exemple d = 18 cm. En ce cas, f1 = Lf0/2d = 586 hz et, e/emaxi = sin(2πfd/Lf0)sin(2πfX/Lf0) = sin(πf/f1)sin(πf/f2) = sin(5,3611 10-3 f)sin(5,95675 10-4 f) Soit, la courbe de variation de la tension aux bornes du micro, en fonction de la fréquence:
Courbe e/emaxi, en fonction de f Grossièrement dit, la variation de tension de sortie est sinusoidale, de fréquence f1 = Lf0/2d, modulée par une sinusoîde de fréqence f2 = Lf0/2X. Par rapport à la courbe suivante (position de Curbillon), on voit que le spectre est relativement régulier, mais légèrement plus faible en intensités maximales. On a , comme convention générale, f0 = 329.63 Hz, L = 64 cm et X = 2 cm et f2 = 5274 Hz, mais de plus d=L/4=16 cm , soit: f0 = 329.63 Hz, L = 64 cm, X = 2 cm, d = L/4 = 16 cm , f2 5274 Hz et f1 = 659,26 Hz et e/emaxi = sin(2πfd/Lf0)sin(2πfX/Lf0) = sin(πf/f1)sin(πf/f2) = sin(4,765 10-3 f)sin(5,95675 10-4 f) Soit, la courbe de variation de la tension aux bornes du micro, en fonction de la fréquence:
Courbe e/emaxi, en fonction de f On a , comme convention générale, f0 = 329.63 Hz, L = 64 cm et X = 2 cm et f2 = , f2 5274 Hz, mais en plus on suppose arbitrairement d=L/8=8 cm , soit: f1 = Lf0/2d = 4f0 = 1318.52 Hz e/emaxi = sin(2,3125 10-3f)sin(5,95675 10-4 f) Soit, la courbe de variation de la tension aux bornes du micro, en fonction de la fréquence:
Courbe e/emaxi, en fonction de f La distribution des fréquences est ici fortement irrégulière, entraînant une sensation auditive de déséquilibre, par rapport à position de Curbillon, qui serait alors la position la plus "équilibrée".
Supposons que la distance d (entre axe du micro et chevalet) diminue, vers une position dite "bridge". Alors il existe une position privilégié (d = X), où cette distance égale la demi largeur de fenêtre. Dans cette position, f1 = f2 Alors la tension de sortie est proportionnelle à: e/emaxi = sin(2πfd/Lf0)sin(2πfX/Lf0) = sin2(2πfd/Lf0) = sin2(2πfX/Lf0) Dans le cas étudié ici, on a: f0 = 329.63 Hz, L = 64 cm, X = 2 cm, d = 2 cm, et f1 = f2 = 329.63 x 64/2 = 10548 Hz et e/emaxi = sin(5,9675 10-4 f)2 Soit, la courbe de variation de la tension aux bornes du micro, en fonction de la fréquence:
Courbe e/emaxi, en fonction de f La f.e.m. se retrouve redressée, avec un effet maximal de distorsion. De plus, si la distance d diminue encore, la fenêtre déborde au-delà du chevalet, où le micro n'est plus sensible qu'aux bruits transmis par les cordes.
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| Comme vous l'avez constaté, les exemples n'ont
concerné qu'une variation de la distance d comptée à partir du chevalet, en laissant
la fenêtre du micro constante. Cela revient à déplacer le même micro. Mais quel serait l'effet de l'élargissement de la fenêtre, par exemple par un changement du circuit magnétique, pour un micro fixé à un emplacement donné? L'effet sur les courbes serait une dilatation de la courbe en vert, la courbe en rouge restant intact. Auditivement, conformément à l'expérience, le son du micro s'en trouverait simplement "plus doux", "plus plein", si ces termes ont réellement un sens. C'est ce qu'on constate, par exemple en passant d'un "single coil" à un double
bobinage, d'un P90 à un Charlie Christian, etc. On se retrouverait alors avec beaucoup trop de cas d'espèces qu'il faudrait traiter individuellement. |
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