l'arme (quasi) absolue: la copie sur CD enregistrable noir dans la masse
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| Comme tous les autres vous vous êtes
fait avoir par les "majors".
Ils vous ont obligé à acheter du nouveau matériel pour lire les CD. Mais le plus fort, c'est qu'ils vous ont obligé à changer vos vieux vinyles adorés pour des trucs fabriqués à prix d'or par des photocopieuses (ou quelque chose d'approchant). Car, ne vous faites pas d'illusion, les CD ne sont pas autre chose qu'une photocopie de l'original, mais le bourrage de crâne vous fait dépenser 20 euros ou plus, pour un truc qui revient à 0,5 euro maxi pour une petite quantité. L'astuce "technologique" consiste à faire croire que la technique numérique donne un meilleur résultat acoustique que la gravure analogique. Rien n'est plus faux car:
Restent les seuls arguments valables à mes yeux (et surtout mes oreilles) en faveur du CD:
Le traitement et l'amélioration des deux types de platines est envisageable, mais sortirait du cadre de l'amateur, même éclairé. En revanche, le traitement des disques est souhaitable et à la portée de chacun. |
| Disques "vinyles"
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Un lecteur perspicace, qui signe jac.cropablo, m'a suggéré de parler de "phonogramme à microsillon" au lieu de "vinyles" et autres barbarismes. J'en prends acte pour les futures versions de cette page. Un disque neuf doit, avant toute écoute, être nettoyé avec un produit anti-statique, produit à vaporiser et à brosser délicatement avec l'ustensile prévu par le fabriquant dudit produit. Le but est d'ôter les poussières qui ne manquent pas de s'y déposer dès l'ouverture de la pochette et d'éviter qu'elle y retournent. Un disque ancien doit être lavé avec un produit dispersant pour évacuer les dépôts (genre produit à laver la vaisselle), rincé à l'eau acétifiée et séché verticalement pour éviter les dépôts de calcaire, (un peu comme, et avec les mêmes produits, que les tirages photo) et enfin traité au produit anti-statique. Ceci afin de minimiser l'usure par le diamant, le dépôt de poussière et les crachouillis lamentables. Il va de soit, que la partie bras, cellule et diamant doit être d'une qualité irréprochable. Ensuite, il faut recouvrir en général jeter les emballages d'origine pour recouvrir le disque d'une pochette anti-statique, de la pochette de couverture commerciale, d'une troisième pochette en plastique transparent. Les trois enfilées tête-bêche, suivant le dessin, vu en coupe:
La première et la dernière sont disponibles dans le commerce (mais non facilement). Dans ces conditions le disque se conserve indéfiniment, sans trace de poussière et avec une usure moins importante à la lecture. Au départ, l'idée directrice est venue du fait que la lecture d'un vinyle est grandement améliorée par:
Chacune de ces méthodes procure des avantages en propreté de lecture, pour peu que vous ayez...
La transposition au CD peut se faire en limitant les vibrations du matériel de lecture, ce qui demande des qualités de bricolage hors du commune mais donne des résultats intéressants. On peut également limiter les vibrations acoustiques du CD à l'aide de couvre disques du commerce, ce qui peut procurer une lecture plus fidèle. Mais l'idée de génie héritée d'Yves Cochet est de considérer que les parasites de la lecture au laser sont tout autres que mécaniques: ils sont dus, principalement, aux multiples réflexions optiques du laser sur les parois du CD. Il vous faudra donc, afin de limiter ces réflexions, essayer des trucs du genre:
Schéma de principe, vu en coupe:
Et là, à peu de frais, la lecture du CD s'en trouve complètement transformée.
on y trouve la seconde des raisons méconnues du fameux "son" CD que chacun perçoit, sans pouvoir l'expliquer. l'arme (quasi) absolue: la copie sur CD enregistrable noir dans la masse J'avais tellement raison (ce qui ne m'est pas une surprise), que les "marchands du temple" ont inventé intelligemment (ce qui m'a étonné) le CD enregistrable noirci dans la masse. Après écoute, il apparaît que la copie d'un original sur un tel support améliore effectivement la lecture. Mais alors, pourquoi les compagnies de disques se gardent bien d'utiliser ce procédé pour tous les CD neufs? Le réponse est toujours la même: les compagnies se foutent totalement de leurs clients si le moindre surcoût est en jeu (le contraire m'aurait étonné). Il vous reste donc à effectuer vous-même une copie sur CD enregistrable noir de vos précieuses galettes (ce qui évite de massacrer stupidement l'original). Bien fait, cochon de client! Pour ma part, avec des bras "Mission" lisant au dessous d'1 gramme, la durée Exemple de platine pour 78 tours (et, accessoirement, pour 16 et 45 tours)
Platine professionnelle Thorens (plateau 5 kg à démarrage instantané, bras orthophon) destinée au repiquage de 78 tours sur CD, avec préampli proto, cellules et porte-cellules divers
Détail de la suspension flottante en 4 tubes de caoutchouc, qualité "pur para"
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| Puisque vous vous fait escroquer par
les marchands, ne jetez plus vos vinyles, et améliorez spectaculairement
les CD qu'ils vous ont fourgué à prix d'or.
Vous verrez (ou plutôt entendrez) qu'un CD est presque aussi bon qu'un vinyle. Enfin, je suis méchant, ... à condition d'avoir le matériel pour écouter. C'est dommage, vous n'avez aucune chance de le posséder si vous ne connaissez pas Yves Cochet !!! |
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