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Différences entre instruments acoustiques, électriques, électroniques et amplifiés,et notion de guitare électrique |
I - Instruments acoustiques
II - Instruments électriques
III - Instruments électroniques
IV - Instruments amplifiés
La guitare acoustique
La guitare dite "électroacoustique"
La guitare électrique, instrument roi
La guitare morte, les pédales d'effet et l'ampli aphone
La guitare électronique, nique, nique rage
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NB: il s'agit ici d'une tentative de classification (parfois peu rigoureuse, mais instructive) des instruments de musique, distincte de la classique organologie dans la mesure où elle tient également compte de leurs parcours social, du fabricant à l'auditeur.
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I - Instruments acoustiquesTypologie:
Construction:
Intervenants:
II - Instruments électriquesTypologie:
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Intervenants:
III - Instruments électroniquesTypologie:
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Intervenants:
IV - Instruments amplifiésTypologie:
Construction:
Intervenants: Qui joue d'un tel instrument, le musicien, le preneur de son, le télédiffuseur, la maison de disque, le remixeur, ou l'auditeur bidouillant sa chaîne "FiFi" merdeuse ? Même la musique classique en pâti, souvent relayée par une sonorisation intempestive. |
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La seule musique jouissive est produite par des instruments acoustiques ou électriques, écoutés en direct. Quand c'est irréalisable pratiquement, faute de grives, on mange des merles, ... mais on surveille la cuisson. Je signale à ce propos (à
quel propos?) que "EMI Makes the Cook" ne signifie pas
"EMI fait la cuisine", mais "EMI se tape la
cuisinière", voire ... le cuisinier. "La cuisson" est évidemment ici la métaphore du sort réservé à la musique par les trafiquants en tout genre, du preneur (voleur) de son au constructeurs de produits électroacoustiques débiles. Cependant, les guitares se déclinent en plusieurs catégories, en allant du bon, passant par les minables, jusqu'aux détestables (en oubliant, par commodité, les anecdotiques "slide" ou hawaïennes): 1 - La guitare acoustique (classique ou non), qui reste hors de mon propos, en raison de mon incompétence.
2 - La guitare
maladroitement dite "électroacoustique",
généralement munie d'un capteur piézoélectrique sensible aux
accélérations (donc aux forces exercées sur la guitare par les
cordes), instrument "singeant" maladroitement une
guitare acoustique et condamné, à mon avis, à une éternelle
... fadaise. 3 - La guitare dite "électrique", instrument indissociablement lié:
Contrairement à la guitare dite "électroacoustique", une telle guitare n'a pas été conçue pour "singer" une acoustique, mais, au départ, pour permettre à un guitariste de jazz de ne pas être perdu dans le volume sonore des autres instruments de l'orchestre. Ce n'est pas non plus un instrument amplifié, dans le sens où:
C'est, à mon sens, au moins pour la deuxième moitié du 20ème siècle, l'instrument roi de la musique populaire. Enfin, dans sa conception et son organologie, on ne peut séparer la lutherie classique de celle des micros. 4 - En variante, la "guitare électrique morte", les pédales d'effet et "l'ampli aphone": La voie a été ouverte par les "solid bodies", pourtant excellents pour les modèles originaux, mais corrompus au fil des ans. La manque de rigueur du marché ayant contaminé les ex-seigneurs Gibson et Fender, ces deniers ont fini par s'aligner sur PRS en ne concevant plus que des "guitares mortes", généralement "solid body", voire pire, à caisse. Par la même occasion, l'ampli dédié est châtré, privé de dynamique, dopé en Watts nominaux bien cotonneux, pour compenser hypocritement les Watts oubliés, réellement utiles à l'oreille. Plus question du couple guitare-ampli, rendu ringard dès sa conception, il faut vous vendre des objets mort-nés, mes chéris, et que vous en soyez ravis, en plus. Tout comme le sport professionnel, qui se nourri sur les "produits dérivés", la guitare électrique actuelle est condamnée à se nourrir de "pédales d'effets", pour lui insuffler un semblant de vie. Le procédé commercial n'est pas nouveaux, mais usé jusqu'à la corde:
Ici la pédale d'effet, jetable par
excellence, fera office de leurre passant pour indispensable et
bon marché. Mais tout "industriel bien
conformé" doit tirer le maximum de pèse du gogo. Le cher homme (le susdit "industriel
bien conformé") ne se laisse pas abattre. Il invente (ou
fait inventer par ses esclaves) la guitare "midi", bien
plus chère, mais rétive à jouer assez vite, ainsi que les
modélisations d'ampli, sensées être capables de singer telle ou
telle marque d'ampli ou de guitare, vendus à pris d'or. La
guitare électronique est enfin née. Le cher homme (toujours notre génie du business) joue alors son va-tout: la guitare numérique, la HP6X-Pro (sic) de Gibson, ou son équivalent, chez Fender. Le joyeux drille en chef, Henry Juszkiewicz, PDG de Gibson, déclare même (je cite SVM Mac de septembre 2007): "Son microphone est fondamental. il a été conçu dans l'idée de capturer tout ce que joue le guitariste. Il a un meilleur ratio signal/bruit et une meilleure dynamique (92 dB au lieu de 50 dB au maximum pour les micros classiques). Dans la musique pop, on ne fait pas attention à cela, parce qu'on a tendance à compresser ou a déformer le son. /.../ Notre nouveau micro est 100% plat: nous sommes assurés qu'il capturait le son acoustique naturel, l'essence même de l'instrument" Autrement dit, "notre micro est 100% fidèle à un son qui n'existe pas, avec une dynamique jamais utilisée en musique pop, ni restituable avec les amplis mollassons du commerce actuel". Merci Monsieur Henry Juszkiewicz, ne vous étonnez pas si, (je vous cite encore): "Le premier qui l'a utilisé très récemment en studio est Bob Thornton, batteur à l'origine et aussi auteur de chansons" Un batteur-auteur-de-chansons? Votre silence est un aveu, Monsieur Henry Juszkiewicz. (je passe à mon tour sous silence les autres arguments éculés du joyeux, pour ne pas vous lasser de son outrecuidance) |
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Mise
à jour, par Jean-Pierre "lbop" Bourgeois,
Ingénieur-conseil © |