Sans frame
No frame

Plan du site
To index page

Tous mes sites
To all my Web sites

Choose your language:

Google translator

(Traductor, traidor!)

La "dynamique sonore", notion bien mal connue,
voire refoulée par le music-business.

Nouvelle notion de "distorsion de dynamique musicale".

Promouvoir cette page sur Google


NB: Cette page n'est provisoirement qu'un simple brouillon, destiné à fixer des idées qui prendrons corps progressivement.
N'hésitez pas à m'écrire s'il vous vient des velléités d'intervenir.



Historique - History

 
Premier acte.

Le terme de "dynamique sonore" a été popularisé chez les amateurs de "Haute Fidélité" (sic) par les incantations des marchands du temple - les vendeurs de chaînes électroacoustiques, abusivement traitées de "chaînes Hi-Fi" (re-sic) -.

Tout comme les "lasagnes à l'authentique bœuf de cheval", l'attrait du gain permet sans vergogne de faire croire que la dynamique sonore serait le rapport (mesuré par exemple en dB) entre:

  • le niveau de puissance délivrée au con-sommateur,
  • et le niveau de bruit de fond.

Somme toute, une sorte de rapport technologique (puis-qu’exprimé en décibels) permettant de jargonner sur la Haute Qualité prétendue de la bouse fournie à grands frais.

La voix de son maître

Second acte.

Sur ce, les preneurs de çon (pompeusement auto-proclamés "ingénieurs du son"), se sont empressés d'adouber cette notion relativement tordue, qui leur permet de justifier facilement leurs prises de çon (en réalité de véritables vols de son) lamentables.

La voix de son maître a encore frappé!

Troisième acte.

Satisfait une première fois de cette imposture qui a permis au music-business de nous vendre une seconde fois notre chère discothèque de vinyles transformée en un coup de baguette magique en une très trop chère discothèque de CD, les rustres ont confisqué toute la musique, depuis le "direct live" (mais sonorisé), en passant par la cotonneuse "chaine Fifi du cadre dynamique", le transistor poussif du même crétinisé, son superbe iPod (qui gère 10 000 morceaux inutiles, mais tous indispensables), les MP3 pleins de boum-boums qui lui saturent les oreilles grâce à de minuscules écouteurs, etc.

La voix de leur maître

Or, s'il faut bien revenir sur terre, on doit admettre que cette prétendue dynamique n'est qu'un argument commercial pour sous-développé de l'oreille.

Quatrième acte, la dynamique sonore, officiellement "Wikipédiée" sans vergogne.

Le succès de l'imposture est telle que Wikipedia, l'encyclopédie de l'autodidacte décervelé, défini la dynamique sonore dans le même jargon décibeliste, en y ajoutant même une sibylline notion de sonie, présentée comme seule pertinente (je site): "Dans le domaine de l'acoustique et de l'électroacoustique, la grandeur pertinente est la sonie, c'est-à-dire le niveau sonore ressenti par les êtres humains. Cette grandeur étant difficile à quantifier, on mesure souvent pour simplifier la valeur efficace de la pression acoustique ou celle du signal électrique qui la représente" (fin de citation).

Qu'ouï-je ?

Autrement dit, la sonie, seule grandeur pertinente pour Wikimachin, est totalement inutilisable.

Quel aveu!

Et ce, sans compter l'erreur de concept, tout aussi fatale, qui intègre stupidement l'ambiance de salle dans la définition du "bruit de fond".

N'en jetons plus.

La musique ne serait-elle que ce qui émerge du bruit de fond ?

Haut de page

Théorie - Theory

Notion de "distortion de dynamique musicale".

 

Je m'excuse, ... mais merde! (bis repetita placent)

(pardon aux enfants de cœur qui nous liraient)

1 - définition:

La véritable dynamique sonore est le respect scrupuleux de la retransmission sans compression du rapport original entre les sons puissants et les sons faibles, émis successivement, ou mieux, simultanément, comme la voix du chanteur, l'orchestre qui l'accompagne, et la sonorité propre à la salle d'écoute (pour faire simple, la réverbération).

Il faut alors préciser préciser que le concept d'une telle dynamique sonore:

  • ne concerne pas les phénomènes intimement intriqués, comme les harmoniques d'une note fondamentale, en partie responsable de la "sonorité", et relativement  bien respectée par les chaînes de reproduction usuelles,
  • les puissances sonores évoquées sont à mesurer par l'intermédiaire des "valeurs efficaces des pressions acoustiques",
  • en conséquence, il faudrait être très attentif à la linéarité de la fonction de transfert du micro, c'est  dire la constance du rapport (pression acoustique)/(tension de sortie), seul étalon objectif, mais rarement mis en doute.
  • il est vraisemblable, en raison de l'étendue du spectre sonore, que celui-ci doive être découpé en "tranches" à l'intérieur desquelles la dynamique sonore soit relativement constante.

Pour faire image, comme on a introduit la notion de "distorsion d'amplitude" ou celle de "distorsion de phase", il faudrait introduire une "distorsion de dynamique" mesurant le non respect de pondération finale entre sons faibles et forts.

Il est à supposer, selon mon expérience de recherches cinquantenaires, qu'une telle mesure serait plus corrélée avec les "distorsions de phase" qu'avec les "distorsions d'amplitude". A démonter, cependant. Pour ce faire, il faudrait également inventer une notion (et sa mesure) de "distorsion de phase" appliquée un phénomène musical complexe, puis étudier son rapport avec notre "distorsion de dynamique".

Historiquement, on peut citer André Charlin, puis mon vieil ami Yves Cochet, comme précurseurs de la mise en pratique de ces idées.

Malheureusement pour sa compréhension par le béotien, cette dynamique ne s'exprime pas en décibels (gloires de la "science pour les nuls, qui croient comprendre "de quoi qu'on cause"), puisqu’il s'agit ici de la bonne maintenance des écarts entre sons forts et faibles, et ce, dans une durée déterminée et dans toutes les bandes de fréquences.

Hors de ce respect, la dynamique sonore du pauvre (celle du music-business) fait que les sonorités puissantes absorbent les sonorités faibles, au profit d'un magma flatteur au sourdingue, qui finit par entendre "quelque-chose de fort" à son grand étonnement, "quelque-chose de fort" qu'il croit être de la musique.
De fait, cette dynamique sonore bâtarde, basée sur la notion de bruit de fond, n'est qu'une définition soigneusement bricolée de la compression de dynamique qui ne veut pas dire son nom.

Peut-être faudrait-il la nommer par son opposé, la distorsion de dynamique musicale, pour lui assurer un succès universel ?

2 - critique de la nouvelle définition et protocoles de mesures associées:

L'antique définition de la dynamique sonore avait le désavantage de procéder d'un maquillage de la réalité, au seul profit du marchand habile, mais elle avait l'attrait du beau mensonge: être exprimable par le résultat d'une mesure en décibels, gage de "scientificté" inoxydable, fusse pour les nuls.

Mais on a vu plus haut que la seule comparaison entre "bruit de fond" et "maximum sonore" n'avait aune incidence efficace réelle sur le phénomène musical.

En revanche, dans mon acception, la véritable dynamique sonore autorise:

  • le respect des intentions musicales des interprètes,
  • le respect des déphasages réellement émis à l'origine,
  • le respect de la localisation et stabilité latérale des sources sonores,
  • le respect et stabilité en profondeur des plans sonores,
  • la séparation automatique des sensations de musique et de bruit de fond résiduel, qui ne devient plus gênant, mais se retrouve subjectivement exclu de la perception musicale,
  • la restitution réaliste de l'ambiance de la salle d'écoute,
  • avec une sensation de transparence sonore, par opposition au son comprimé, souvent qualifié de compact.

Bref, il s'agit ici de musique vivante, par opposition à la caricature imposée par un système commercial trivial qui réduit la perception à un seul plan sonore à haut niveau, à destination évidente des sourds et malentendants.

Témoin le plus connu: l'agressivité de la diffusion des pubs à la télé, prétendument au même niveau que le reste des programmes.

Autre témoin à la peau dure: l'étrange sonorité du CD par rapport au vinyle!

Cependant on peut remarquer que ma définition de la distorsion de dynamique, (contrairement la définition "bateau"), présupposerait qu'on puisse comparer la version sonore d'origine avec la version délivrée à l'auditeur final, chose bien trop idéale pour être effectivement réalisée.

En pratique, et provisoirement, je propose seulement d'évaluer la perte éventuelle d'écart entre un couple étalon composé d'un son dit "faible" et un son dit "fort", ce, à chaque maillon de la chaîne électroacoustique. Le son "faible" pouvant être, par exemple, légèrement supérieur au bruit de fond pour être effectivement perceptible, et le son "fort" pouvant être proche de la saturation.

Suivant le protocole et les unités choisies, la distorsion totale sera alors la somme ou le produit des distorsions, voire une autre fonction (déterminée par le mode expérimental) des distorsions partielles.

Puis on tentera de corréler la distorsion obtenue avec la perception subjective finale.

Cependant, conception classique ou non de la dynamique sonore, on se heurtera toujours à la question fondamentale du micro: quelle degré de confiance peut-on accorder à la linéarité entre la puissance acoustique captée et la tension produite à sa sortie ?


Haut de page

En pratique - Facts

 
Fort bien, beau parleur, mais que faire ?

C'est là où le bat blesse, mes braves. Vous êtes mal barrés, très mal barrés même.

J'aurai bien quelques vieilles recettes d'une antique cuisine musicienne:

  • à part les réédition de 78 tours historiques, planquez vos CD ou revendez-les à un gogo,
  • allez aux concerts de musique classique, en principe exempts des pesticides et OGM que sont les les interventions électroacoustiques,
  • essayez de saboter les sonorisations intempestives du "direct-live" faisandé,
  • fuyez les prises de son multi-micros dans des studios d'enregistrement compartimentés,
  • fuyez les excès de contre-réactions dans vos amplis, ainsi que l'amortissement exagéré de vos mini-enceintes acoustiques,
  • achetez une bonne platine-bras-cellule-diamant et réécoutez vos délicieux vinyles
  • dopez-les à la "méthode lbop" et lestez-les d'un lourd sur-plateau amortisseur,
  • fabriquez votre chaîne Hi-Fi,
  • n'écoutez pas au casque, garant d'une écoute déformée (celle des preneurs-voleurs de son)
  • etc, etc.

NB: pour la prise de son multi-micro, on peut rappeler l'anecdote concernant le grand Artur Schnabel, réputé, entre autres, pour poser un révolver sur son piano, à l'usage éventuel de tout preneur-voleur son qui aurait l'impudence d'employer plus d'un micro pour l'enregistrer.

Ok, ok, je vous entend d'ici: "mais tu veux notre mort, outre gonflée d'outrecuidance, jamais nous n'y arriverons!"

Mais si, c'est possible, puisque je l'ai fait (en cinquante ans d'acharnement, il est vrai), sachant qu'il me reste trois ou quatre excellentes platines, quelques bras, des tonnes de cellules et diamants de réserve et 10 000 vinyles incunables.

Et il est toujours possible d'en lancer la mode.
C'est le but de cette page.

Haut de page

Poil à gratter - Itching powder

  En attendant que change le monde de la musique imposée par les "professionnels de la profession", aidez à activer le mouvement qui commence à frémir des défenseur de la dynamique musicale et bannissez la compression à chaque fois que vous le pouvez.

Jusqu'à l'avènement d'une musique décemment achetable, copiez, piratez, volez la musique mercantilisée sans vergogne, Dieu reconnaitra finalement les siens!

A suivre!


Haut de page

Avez-vous aimé ce site ? Désirez-vous le recommander à un ami ?

Haut de page


Mise à jour, par Jean-Pierre "lbop" Bourgeois, Ingénieur-conseil ©
 

 Page réalisée sur Mac , et vérifiée avec Firefox, Mac et PC