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Propositions de mesures
sur les micros

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Théorie - Theory

 

Plusieurs types d'études peuvent concerner la théorie acoustique de la guitare à micro électromagnétique.

  • Des études liées à l'aspect lutherie classique du support (bois ou autre).
    Parmi celles-ci on peut mentionner l'étude menée par Benoît Navarret au sein du LAM, qui traite des interprétations, par un panel de guitaristes expérimentés, de l'influence ciblée de paramètres tels que: la nature du bois de la caisse, celle du manche etc.

    L'avantage en est la grande richesse des informations qui peuvent être collectées. Mais, en contrepartie, les informations sont souvent imprécises (en raison de la difficulté pour le panel à préciser des sensations pures) et très délicates à interpréter en termes de théorie acoustique.
    Sans oublier la complexité relativement importante du protocole associé. 
  • Des études électro-acoustiques traitant du trio infernal "guitare"/"ampli"/"salle d'écoute", études bien hasardeuses en raison du manque de sérieux des prétendus spécialistes en la question, trop enclins à suivre la modes ou la pression du Dieu commerce. 
  • Enfin, et sans prétention d'exhaustivité, une étude simple, mais rarement abordée, concerne la mesure, l'analyse et l'interprétation des courbes de tensions obtenues à l'interface guitare-ampli ou simplement à la sortie de la guitare, voire, du micro in situ. Ces courbes possèdent l'immense intérêt d'être indiscutablement objectives, et d'une simplicité biblique (deux dimensions: voltage-temps) par rapport aux paramètres de la lutherie, qui sont multidimensionnels. Enfin, leurs mesures ne réclament qu'un minimum de matériel pour être mises en œuvre.

    La seule pierre d'achoppement qu'on pourrait craindre serait le manque d'imagination du lecteur final des courbes, qui a souvent tendance à entendre ce qu'il voit, au lieu d'essayer de voir comment il entend.

    Dans ce qui suit, je propose un "labo" ultra-simple et des idées de mesures intéressantes, dont la principale difficulté consisterait souvent à réaliser une mise en régime reproductible de la corde (plectre artificiel, médiator automatique, machine à jouer étalon).


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En pratique - Facts

 

Le "labo" prévu comporte ... ce que j'ai sous la main:

  • un Mac Cube G4,
  • un oscilloscope Hameg  double courbe,
  • un générateur BF 10Hz - 1MHz.

  • Premier type de mesures: mesures des d'impédances des circuits embarqués sur la guitare.
    Il s'agit de l'impédance totale du circuit - micros, câblage, potentiomètres, capacités, selfs ponctuelles etc. - dans une configuration donnée d'utilisation.

    Les études traditionnellement publiées de résument souvent à cette facette des mesures possibles, qui permet de comprendre uniquement l'aspect "filtrage" opéré par le circuit embarqué sur la sonorité globale. A la rigueur, ces mesures pourraient être faites en dernier lieu, si l'interprétation correcte des mesures suivantes l'exigeait.

  • Plus intéressante, serait la comparaison de courbes obtenues dans les deux cas de micros couplés magnétiquement ou découplés. La comparaison de réclame que le pivotement d'un micro à 180°, et aurait l'avantage de démontrer un phénomène que j'entends (ou crois entendre), sans en avoir une preuve absolue. 

  • Dans la série des illusions possibles, il me plairait de voir confirmé qu'une guitare, branchée sur un ampli allumé mais muet, délivre une tension différente qu'une guitare non branchée. Ce serait un premier pas vers la confirmation de la sensation que j'ai, qu'une guitare, même muette, "sonne" différemment, branchée ou non branchée. Mais une mesure acoustique devrait compléter la démonstration. 

  • La réalité du feedback pourrait être mise en évidence en comparant les courbes obtenue avec une guitare muette et une guitare qui "fait parler" un ampli. 

  • Réciproquement, il est vraisemblable qu'un ampli artificiellement activé fasse "parler" une guitare qui n'est pas raccordée sur lui. 

  • L'influence d'un aimant totalement extérieur au système de micros pourrait être mise en évidence, par comparaison de deux courbes (avec et sans aimant).

  • Enfin (provisoirement), le principe de fonctionnement des micros serait conforté par l'existence du phénomène dual: la guitare transformée en haut-parleur. Il faudrait injecter un signal sur le circuit d'une guitare et mesurer l'éventuelle réaction acoustique des cordes qui en résulterait. On pourrait alors songer à utiliser ma "guitare-laboratoire".


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Poil à gratter - Itching powder

  Les mesures effectuées, resterait le plus délicat: la lecture intelligente des courbes, c'est à dire la liaison entre l'interprétation des courbes avec les souvenirs des écoutes. Un logiciel tel que Wavesurfer (Mac ou PC) pourra s'avérer fort utile.


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Mise à jour, par Jean-Pierre "lbop" Bourgeois, Ingénieur-conseil ©
 

 Page réalisée sur Mac , et vérifiée avec Firefox, Mac et PC Firefox 2