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Micros et circuits usuels, modifs connues et inconnues - PU exotic wiring
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Vous êtes sensé ici avoir "vaguement" assimilé la théorie des micros, bobines, aimants et pièces polaires, ainsi que son application à quelques micros usuels. Dans les cas de doutes métaphysiques insupportables, n'hésitez pas à retourner périodiquement à la page théorique en question, car va ça décoiffer les neurones Doubles bobinages à 4 sorties: Beaucoup de humbuckings modernes sont vendus avec les 4 extrémités des bobines disponibles. Le terme anglais est "split coil", littéralement "bobines séparées" pour indiquer que les deux bobines sont accessibles séparément. Le humbucker classique est obtenu en reliant les extrémités b et c, ce qui boucle le circuit abcd d'une configuration en série/en phase. Toutes autres possibilités indiquées dans la page théorique pour deux micros, sont disponibles dans un seul et même micro.
Le branchement en humbucking classique, avec le minimum de bruit de fond s'obtient en branchant comme suit:
Comme dans chaque raccordement, il est important que la masse ne se fasse qu'en 1 point et que le capot reste en place. La dépose des capots n'est pas à conseiller. De plus, il est possible de ne brancher qu'une seule bobine. Pour une guitare électrique à 2 micros, il existe donc 4 x 4 = 16 possibilités de raccordement à deux bobines, plus 4 possibilités à 1 bobine, soit au total 20 raccordements possibles. Dans la pratique, seuls quelques montages sont utiles et, par exemple, on peut se limiter aux combinaisons suivantes pour un micro, à l'aide d'un inverseur à 3 positions: Le schéma indique les trois possibilités obtenues par un inverseur configuré comme indiqué. Toutes les combinaisons d'un humbucking à 4 sortie Si l'on veut épuiser toutes les combinaisons possibles pour un micro, sans songer à court-circuiter les bobines, on peut agir comme suit. A l'aide de commutateurs-inverseurs à 2 positions, il est possible d'explorer toutes les possibilités de raccordements. Ces commutateurs miniatures (si possible) se présentent avec six broches situées au-dessous. Ces inverseurs sont avantageusement remplaçables par des potards (simples ou doubles) dits push-pull, tel que figurés ici:
D'où les possibilités suivantes:
Schéma A: un humbucking est branché bobines en série, en et hors-phase suivant la position de l'inverseur. Schéma B: un humbucking est branché bobines en phase, série ou parallèle suivant la position de l'inverseur. Schéma C: cette fois-ci, c'est l'ensemble du micro qui change de phase suivant la position de l'inverseur. Schéma D: c'est une combinaison des trois précédents qui permet toutes les 8 combinaisons pour un seul micro. Le même raisonnement peut s'appliquer à un deuxième micro qui aurait donc également 8 possibilités de raccordement, soit au total 8 x 8 = 64 raccordements possibles, mais inverser simultanément les deux donne un résultat identique. Il ne reste donc que 32 variantes. Si l'on suppose que les deux micros restent commandés par le classique inverseur à trois positions:
Alors, le micro 1 seul donne 8 combinaisons et 7 sons différents, le micro 2 seul également, les deux ensembles donnent 32 variantes, soit au total 7 + 7 + 32 =
Montage hybride, le circuit "magique" Il est possible de rendre progressif le passage du double bobinage au simple bobinage en shuntant progressivement une des bobines par un potentiomètre de l'ordre de 100 kohms. On obtient alors un réglage qui simule un atténuateur de graves.
Cette idée m'est venue à partir d'une Gibson ES 347 ou le passage du simple au double bobinage est assuré par un interrupteur qu'il m'a suffit de remplacer par un potentiomètre double (un par micro). On peut généraliser l'idée en remplaçant le circuit classique des Les Paul, ES 3** et autres Gibson classiques par un circuit de 4 potentiomètres doubles assurant respectivement:
N'utilisant, à titre personnel, que des guitares à 1 micro simple bobinage, je conserve dans mes tiroirs un exemplaire de ce montage "magique", au cas où un remords me viendrait. Le circuit magique et les trois switches Avec les trois inverseurs sur un micro, on peut rajouter le circuit "magique". Comme il ne fonctionne que sur les montages en série, il sera ajouté en deux point excluant les montages en parallèle. De plus, comme il n'est pas symétrique par rapport aux deux bobines, on choisira de ne court-circuiter que la bobine qui ne porte pas les vis de réglage, pour ne pas annuler l'équilibrage des cordes. Le circuit devient:
(positions possibles des contacts internes des inverseurs omises, car 2x2x2 = 8 possibilités auraient dû être envisagées) Le circuit magique est composé d'un interrupteur court-circuitant la bobine c-d, uniquement dans la configuration "série" des bobines. Pour obtenir l'effet complet du circuit "magique", il suffit de remplacer cet interrupteur par une résistance (potard) variable, éventuellement munie d'une résistance fixe en série, afin de rendre l'effet plus progressif. Le nombre de combinaisons possibles augmente. Chaque micro possédait 8 combinaisons. Il en comporte 2 supplémentaires, soit 10. Deux micros en possèdent donc 100. Comme plus haut, il faut tenir compte du fait qu'inverser simultanément les deux micros donne le même son. Il reste donc 50 "sons" pour deux micros. D'où le décompte: 7 + 7 + 50 = Un certain nombre des combinaisons évoquées faisant chuter le niveau de sortie générale, Gibson a pensé qu'il était utile de créer un micro à haut niveau de sortie, le "Super Humbucking".
Par rapport à un humbucking usuel, il comporte deux aimants supplémentaires montés à gauche et à droite de l'aimant habituel, avec le polarités indiquées sur le schéma. Ils donnent au micro un son plus étoffé et même agressif. En fait, il est étudié pour accepter les combinaisons type circuit "magique" qu'à ma connaissance personne n'a jamais exploité avant moi. On peut supposer que Gibson y avait songé. 2 micros, 2 potards - Master volume, master tone
L'exception de la Gibson ES 340
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