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Inventons des micros

(Voir également les autres pages sur les micros


Théorie - Theory

 

Vous trouverez ici:

  • quelques idées de développement de micros inédits, mais qui sont restés dans les cartons,
  • ainsi que l'explication du fonctionnement d'un micro qui a été testé réellement sous la forme d'un prototype.

Il s'agit donc, sauf pour le prototype effectivement réalisé, de rêves de micros, mais qui ont une bonne chance d'exister un jour prochain.

Ne voulant pas breveter ces inventions, je les fait cependant certifier par les servives de l'organisme mapreuve.com, afin d'en garantir définitivement l'antériorité.


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En pratique - Facts

 

Les idées de l'ami BuggyWoogie:

1 - Extrapolation du "Charlie Christian" single coil

Jean Debeze, (dit "BuggyWooggie" dans les milieux autorisés), m'a adressé un mail en ces termes:

Je cite:

Bonjour Jean-Pierre

Je viens de retrouver dans mes archives un dessin de prototype de micro que j'avais envisagé de réaliser en 1965/66 avec Roger
(Jacobacci, NDLR). Il n'a jamais vu le jour car on n'a pas trouvé d'aimants assez fin et assez puissants. Mon idée de base était : puisqu'en fonction de la note jouée le son subit des affaiblissements ou des augmentations de volume, voire de sonorité, que ces variations varient en fonction de la position du micros, essayons de capter le son sur une plus grande longueur de corde. C'est en quelque sorte un Charlie Christian par cordes dans le sens de la longueur!

Un bobinage était prévu par corde. Le premier essai avait été fait avec un bobinage et six aimants basculé dans le sens de la corde. Le deuxième essai avait été effectué en remplaçant le six aimants par une plaque aimantée. Les essais avaient été concluants sur une corde avec une meilleure sonorité beaucoup moins sensible à la note jouée. Le prototype final n'a jamais vu le jour à cause des aimants de l'époque qui étaient trop larges et  de l'impédance résultant des six bobinages ainsi que des difficultés à faire des bobinages suffisamment compacts

Qu'en pense mon Grand Acousticien préféré qui sait beaucoup de choses mais qui a l'intelligence de comprendre que la connaissance est un leurre (sauf pour les cons chez qui cela est une religion!)?

 Jean DEBEZE

BuggyWooggie

Fin de citation.

Je précise que son "Grand Acousticien préféré" est en réalité votre serviteur, le "petit pimousse lbop".
Décidément, BuggyWooggie a de drôles de préférences!

Le proto BuggyWooggie de 1955/56

2 - Buggywooggie a encore frappé: le double "Charlie Christian"

Extrait d'un autre mail et de ma réponse:

Le 24 nov. 05, à 21:21, BuggyWooggie a écrit :

Puisqu'on est dans les élucuvibrations, les pages de lbop ont inspiré une idée a mes deux doubles neurones :

Le double Charlie Christian (CCCC)

La théorie : optimisation et exploitation maximum du champ magnétique de deux aimants à phase inversée
La pratique : Il suffit de placer une deuxième élément bobinage+ pièce polaire à l'autre bout des aimants et le tour est joué
Le poil à gratter : Le double Charlie Christian ou un double micro pour le prix de deux: au niveau commercial c'est pas "Top" mais nous sommes dans le génie pas dans le marketing.

Ma solution pour le double "Charlie Cristian" ©:

Oui, c'est envisageable, mais en inversant également la phase de la seconde bobine. J'y avais pensé et, certainement Gibson également, car l'idée vient assez facilement à l'esprit.
Vraisemblablement, des prototype ont dû être réalisés, puis abandonnés, car une forte pression se faisait à l'époque, pour l'adoption d'un second micro. Beaucoup ont utilisé un P90 comme second micro, à l'instar de Tal Farlow et son ES 350.

Plusieurs arguments contraires viennent à l'esprit, soufflés par mes neurones surnuméraires:

1) Les aimants du CC d'origine ne sont pas assez longs pour construire simultanément un "vrai" micro de touche et un "vrai" micro de chevalet.
2) Le couplage des deux micros au travers d'un circuit d'aimant commun risque de donner deux sonorités identiques, car le flux de champ magnétique, canalisé par les aimants, serait communs aux deux bobines.
3) Pour les stricts amateurs de CC, seules les "guitares d'homme", à 1 seul micro, sont valables.

Mais, pourquoi pas?

Qui ne tente rien, n'a rien. Reste à trouver deux CC, ou un seul, plus une bobine et sa pièce polaire.
La seconde pièce polaire peut être "home made" et, autre variante, éventuellement ... aimantée.

Tous à vos chignoles et vos fers à souder vos bobineuses et, accessoirement, ... vos portes feuilles.

Mon micro, à sensibilité (ou à captation) latérale ©:

Vexé par la perspicacité de BuggyWooggie, ami peu scrupuleux, qui a osé baptiser "Grenouilleville" la charmante paroisse de Germignonville où j'ai douillettement disposé mes pénates, j'ai immédiatement répliqué par un projet de micro révolutionnaire (s'il veut bien ... fonctionner). Théoriquement, un tel micro n'est sensible qu'aux vitesses de déplacement latéral des cordes et est sensé donner un son de "jeu aux doigts", mais avec obtenu avec un médiator.

En variante, on pourrait moduler l'effet, en faisant varier mécaniquement le décalage des bobines accompagnées de leurs circuits magnétiques.

Dernière nouvelle: le "proto" réalisé par l'ami Stanislas Grenet du Musée de Monluçon fonctionne parfaitement, ce qui prouve que je ne suis pas si con que certains le disent.

Resterait à en tester les performances sur une guitare, et l’intérêt pratique d'une captation latérale.

J'ai eu, un instant, l'idée de breveter ce micro. Mais le coût exorbitant d'un brevet international m'a fait reculer d'effroi.

Le micro surfacique ©:

Encore une fois, l'idée est venue d'un échange de mails, cette fois-ci avec un luthier désireux d'électrifier une violon.

De : lbop@jpbourgeois.org
Objet : [guitarlovers] Re: micro guitare
Date : 16 septembre 2009 08:31:45 HAEC
À : dominiquenicosia@free.fr
Cc : guitarlovers@yahoogroupes.fr
Répondre à : guitarlovers@yahoogroupes.fr

Le 15 sept. 09 à 22:32, Dominique Nicosia a écrit :

je m'intéresse depuis peu au son produit par les guitares électriques et leur ampli, je suis à la base luthier des instruments de la famille du violon, formateur à l'école de lutherie de Mirecourt. Mes connaissances en électronique étant nulles je n'ai pas pu faire le tour de toutes les infos que vous donnez mais j'apprécie la
démarche fouillée et assez éloignée des grands rails markéting pour me sembler intelligente.

Le reviens sur ton mail et sur ma première réponse décourageante. Si je maintiens les difficultés inhérentes aux conceptions de matériels intéressants destinés à la guitare, en raison da la très grande diversité des réalisations déjà expérimentées, il n'en est pas de même du violon, beaucoup moins sollicité par la technique de
l'amplification.

Mais ici, la difficulté réside dans l'histoire de l'instrument, beaucoup plus culturellement imprégnée dans l'esprit humain que celle de la guitare. Sans parler de l'impressionnante dynamique d'un violon.

Sachant qu'un micro fabrique un son précédemment inouï, est-il adaptable à un violon?

Plusieurs pistes s'ouvrent:

  • 1 - micro électromagnétique
    • nécessité de cordes métalliques ou plus ou moins magnétisables
    • captation de la vitesse de vibration résultante d'une portion de corde
  • 2 - micro "contact"
    • captation de l'accélération d'un point précis de l'instrument
  • 3 - micro de prise de son usuel
    • captation d'un son réel, mais totalement déformé par la proximité de la source
  • 4 - micro optique
    • documentation inexistante, à étudier
    • peut-être captation du déplacement d'un point de la corde?
  • 5 - mélange de divers types de micros

Et autres, éventuellement, que je n'ai pas imaginé.

Par exemple, on peut imaginer un violon dont la table, revêtue d'une peinture magnétique, influencerait une bobine qui capterait alors la vitesse de vibration résultante d'une portion de table, etc ...

(Il faudrait également prévoir un aimant permanent, par exemple torique, d'une surface équivalente, genre "aimant de haut parleur", pour induire une aimantation qui active la peinture)

La théorie d'un tel micro serait alors une généralisation à deux dimensions de ma propre théorie du micro électromagnétique pour guitare.

Voilà une idée qu'elle est bonne!

Il y aurait du grain à moudre.

On aurait alors un violon (ou un autre instrument) réellement électroacoustique, muni d'un micro qui capterait la vitesse résultante d'une portion de surface de la table.

La seule inconnue resterait la qualité magnétique des peintures existantes, ou a inventer.

Cependant, une nouvelle piste pourrait donner lieu à des développements intéressants: le film "DiaForce", fait de carbone amorphe et piezorésistif.

Le humbucker avec des aigus ©!

Tout comme les capots et les pièces polaires, la plaque métallique de support du humbucker classique est en métal à très faible champ coercitif (propre aux aimants non permanent). Suivant leur nature (ferromagnétique ou non), ils peuvent donc éventuellement participer au circuit magnétique du micro. Mais, dans tous les cas, il sont inclus dans un processus de blindage qui augmente la capacité de fuite du micro, et filtrent donc en partie les aigus.

On pourrait donc songer à un humbucker sans capot et ou la plaque de fixation serait en matériau non conducteur, avec une meilleure tenue dans les aigus, au détriment il est vrai d'un blindage moins performant.

A suivre.


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Poil à gratter - Itching powder

 

Par contre, j'ai eu des difficultés avec le micro suivant:

Que celui qui a la solution m'écrive, il a gagné!


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Mise à jour, par Jean-Pierre "lbop" Bourgeois, Ingénieur-conseil ©
 

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