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Du neuf avec du vieux

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Théorie - Theory

 

Ils vous ont obligé à acheter du nouveau matériel pour lire les CD.

Mais le plus fort, c'est qu'ils vous ont aussi obligé à changer vos vieux vinyles adorés pour des trucs fabriqués à prix d'or par des photocopieuses (ou quelque chose d'approchant).

Et comme tous les autres, vous vous êtes fait avoir par les "majors".

Car, ne vous faites pas d'illusion , les CD ne sont pas autre chose qu'une habile photocopie de l'original, mais le bourrage de crâne vous fait dépenser 20 euros ou plus, pour un truc qui revient à 0,5 euro maxi pour une petite quantité. Je vous laisse supposer du prix en quantité.

L'astuce prétendue "technologique" consiste à faire croire que la technique numérique donne un  meilleur résultat acoustique que la gravure analogique.

Rien n'est plus faux car:

  • rien n'empêche de concevoir une platine qui lit optiquement les disque analogiques, sans frottement, sans usure et très fidèlement, ... il en a existé et en existe actuellement,
  • la dynamique analogique est loin d'être atteinte par les CD, qui, théoriquement atteindraient une dynamique de 100 %, mais est en fait limités par:
    • la re-lecture maladroite, et en copie arrangée à la mode "ingénieur du son moderne" (compressée pour son confort de tâcheron), d'un original déjà anciennement plus ou moins bien enregistré (remastérisation! ..., qu'ils disent dans leur langue de bois),
    • ou par l'enregistrement numérique direct, châtré pas les mêmes prétendus "ingénieurs du son modernes".
  • l'oreille est très sensible à la pente drastique des filtres brusques vers 20 kHz appliqués à l'enregistrement numérique, bien que l'oreille soit sourde aux fréquences elles mêmes. C'est une des raisons méconnues du fameux "son" CD que chacun perçoit, sans pouvoir l'expliquer.

Restent les seuls arguments valables à mes yeux (et surtout mes oreilles) en faveur du CD:

  • une bonne platine pour vinyles (+bras + cellule+ pré-préampli éventuel) revient grosso modo à plus de 4 000 euros et réclame des soins hors de portée de l'amateur, alors qu'il existe des platines pour  CD convenables à partir de 200 euros.
  • un CD est quasiment inusable et peu sensible aux mauvais traitements. J'ai bien dit "PEU" sensible (mais sensible tout de même), toute rayure se traduisant par une perte de dynamique sonore.
  • quasiment inusable ? Certains prédisent la destruction du support au bout de quelques années!!! Mais on a le temps bdm (Bordel De Merde),
  • Il est surtout facilement duplicable (vengeance du pauvre cochon de payant qui copie les CD des copains).

Le traitement et l'amélioration des deux types de platines est envisageable, mais qui sortirait du cadre de l'amateur, même éclairé.

En revanche, le traitement des disques est souhaitable et à la portée de chacun.


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En pratique - Facts

 

Disques "vinyles":

(Un lecteur perspicace, qui signe jac.cropablo, m'a suggéré de parler de "phonogramme à microsillon" au lieu de "vinyles" et autres barbarismes. J'en prends acte pour les futures versions de cette page).

Un disque neuf doit, avant toute écoute, être nettoyé avec un produit antistatique, produit à vaporiser et à brosser délicatement avec l'ustensile prévu par le fabriquant dudit produit.

Le but est d'ôter les poussières qui ne manquent pas de s'y déposer dès l'ouverture de la pochette et d'éviter qu'elle y retournent.

Un disque ancien doit être lavé avec un produit dispersant pour évacuer les dépôts (genre produit à laver la vaisselle), rincé à l'eau, acétifiée, et séché verticalement pour éviter les dépôts de calcaire, et enfin traité au produit antistatique (un peu comme, et avec les mêmes produits, que les tirages photo argentique). 

Ceci afin de minimiser l'usure par le diamant,  le dépôt de poussière ainsi que les "crachouillis" les pus lamentables.

Il va de soit, que la partie bras, cellule et diamant doit être d'une qualité irréprochable.

Ensuite, il faut recouvrir "tête-bêche" le disque d'une pochette antistatique, de la pochette de couverture commerciale, d'une troisième pochette en plastique transparent.

Les trois enfilées tête-bêche, suivant le dessin, vu en coupe:



 

Première et dernière pochettes sont disponibles dans le commerce (mais non facilement).

Dans ces conditions le disque se conserve indéfiniment, sans trace de poussière et avec une usure moins importante à la lecture.

Les plus méticuleux garniront leur platine d'un sous-disque amortisseur de vibrations du diamètre approprié (30 cm) et un d'un surpoids aux mêmes vertus amortissantes.

Pour ma part, avec des bras "Mission" lisant au dessous d'1 gramme, la durée d'un vinyle est ... à surveiller à l'aide ... d'un microscope!
La réponse précise nécessiterait l'usage d'un chronomètre totalisateur, mis en service à chaque lecture.
De tels bras coûtaient 7000 Francs pièce il y a "un certain temps".
Avec une cellule Carat "diamant" (porte-stylet en diamant) on arrivait à un budget de 13 000 Francs pour l'ensemble bras-cellule (sans le pré-préampli indispensable) et sans la platine en elle-même.

Il faudrait aussi rajouter à ma page, l’essai des couvre-plateaux (anti-statiques), des masses à rajouter pour caler les disques sur le plateau, des transformations à apporter aux socles, bras et même aux cellules.

Mais on entrerait dans un domaine de prix et de technicité inaccessibles à l'amateur moyen.

Je parle d'une expérience qui porte sur plusieurs milliers de disques en un laps de temps d'une cinquantaine d'années et des dizaines de platines modifiées par moi ou par un groupe de chercheurs avec qui on se lie forcément à force de jouer au fouille merde.

Amélioration des disques "compacts" ou CD.

Au départ, l'idée directrice est venue du fait que la lecture d'un vinyle est grandement améliorée par:

  • la neutralisation des vibrations du plateau de lecture (plateaux en verre ultra lourds, platines coulées dans le béton, etc.),
  • la neutralisation des vibrations du vinyle sous l'action du diamant de lecture et des ondes sonores de retour ou feedback (couvre plateaux amortisseurs, poids annulaire sur le disque etc.),
  • la neutralisation des vibrations de la cellule (arrondissement des angles, moulage dans l'araldite, collage du porte cellule etc.),
  • l'usage (délicat) de "sous-disques" amortisseurs, placés "à demeure" entre disque et patine.

Chacune de ces méthodes procure des avantages en propreté de lecture, pour peu que vous ayez... 

  • quelques milliers d'heures à y consacrer, 
  • le tempérament et les connaissances d'un ingénieur 
  • et de l'oreille pour ne pas vous fourvoyer dans les erreurs possibles.

La transposition au CD peut se faire en limitant les vibrations du matériel de lecture, ce qui demande des qualités de bricolage hors du commun, mais donne des résultats intéressants.

On peut également limiter les vibrations acoustiques du CD à l'aide de couvre disques du commerce, ce qui peut procurer une lecture plus fidèle.

Mais l'idée de génie héritée d'Yves Cochet est de considérer que les parasites de la lecture au laser sont tout autres que mécaniques: ils sont dus, principalement, aux multiples réflexions optiques du laser sur les parois du CD.

Il vous faudra donc, afin de limiter ces réflexions, essayer des trucs du genre:

  •  masquer la face supérieure du CD à l'aide d'un disque découpé dans un adhésif opaque noir, qui aura l'effet supplémentaire de diminuer les vibration, tel un couvre disque du commerce,
  • noircir les flans intérieurs et extérieurs au feutre indélébile noir.
  • pour les têtes en l'air, prévoir une étiquette car le titre du CD devient ... masqué!

Schémas de principe, vu en coupe:

CD, vu en coupe,



Demi CD, vu en coupe

Exemples de:

  • (couvre plateau pour vinyle 45 tours)

  • couvre CD expérimental en caoutchouc, qualité "pur para"

  • couvre CD en vinyle noir adhésif, partiellement pré-découpé

  • CD adapté, avec son couvre CD noir collé, en place

 

Découpe au compas "coupe-joints" des plombiers-chauffagistes

Et là, à peu de frais, la lecture du CD s'en trouve complètement transformée.

  • dynamique accrue
  • apparition de détails inaudibles auparavant
  • disparition en partie de l'effet "sororité CD", si désagréable
  • nette impression de "transparence" sonore

On y trouve ici la seconde des raisons méconnues du fameux "son" CD que chacun perçoit, sans pouvoir l'expliquer.

l'arme (quasi) absolue: la copie sur CD enregistrable noir dans la masse

J'avais tellement raison (ce qui ne m'est pas une surprise), que les "marchands du temple" ont inventé intelligemment (ce qui m'a étonné) le CD enregistrable noirci dans la masse.

Après écoute, il apparaît que la copie d'un original sur un tel support améliore effectivement la lecture.

Mais alors, pourquoi les compagnies de disques se gardent bien d'utiliser ce procédé pour tous les CD neufs?

Le réponse est toujours la même: les compagnies se foutent totalement de leurs clients si le moindre surcoût est en jeu (le contraire m'aurait étonné).

Il vous reste donc à effectuer vous-même une copie sur CD enregistrable (et noir dans la masse) de vos précieuses galettes (ce qui évite de massacrer stupidement l'original).


Ce qui m'entraîne à vous dire: achetez des CD, c'est moins bon, surtout en DDD, mais utilisable par tous.
Ou mieux: volez, piratez les CD, de toutes façons le fric irait aux majors et pas aux créateurs.
Faites des copies (sur CD noirs dans la masse) de tous vos vinyles neufs.
J'ai bien râlé contre la taxation des supports enregistrables, mais, à la réflexion, tout dépendra de la redistribution de la taxe. Surveillez bien Lolo et Fafa, le célèbre duo de clowns tristes du cirque gouvernemental actuel (écrit du temps de la gauche caviar).

Une exception que je n'ai pas encore comprise: les repiquages des 78 tours en CD du commerce qui sont merveilleux.
Peut-être en raison de l'importante dynamique des 78 tours, bien utilisés sur des platines dédiées?
Mais j'y travaille..., je vous donnerai des nouvelles... un jour.

Exemple de platine pour 78 tours (et, accessoirement, pour 16 et 45 tours): 

Platine professionnelle Thorens (plateau 5 kg, démarrage instantané, bras Orthophon) destinée au repiquage de 78 tours sur CD, avec préampli proto, cellules et porte-cellules divers
Détail de la suspension flottante en 4 tubes de caoutchouc, qualité "pur para"


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Poil à gratter - Itching powder

 

Vous verrez (ou plutôt entendrez) qu'un CD est presque aussi bon qu'un vinyle.

Enfin, je suis méchant, ... à condition d'avoir le matériel pour écouter.

C'est dommage, vous n'avez aucune chance de le posséder si vous ne connaissez pas Yves Cochet !!!

Puisque vous vous fait escroquer par les marchands, ne jetez plus vos vinyles, et améliorez spectaculairement les CD qu'ils vous ont fourgué à prix d'or.

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Mise à jour, par Jean-Pierre "lbop" Bourgeois, Ingénieur-conseil ©
 

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